Prospecter sans acheter de fichier.
Le concurrent réel de Trame n’est pas un autre CRM : c’est un classeur Excel et un fichier acheté 900 €. Voici ce que devient une journée de prospection quand la base est déjà dans l’outil.
Vue principale
Prospects métallurgie
À rappeler cette semaine
Fournisseurs Rhône
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Une journée de prospection, heure par heure.
Pas une liste de bénéfices : ce que fait réellement quelqu’un qui prospecte avec Trame, un mardi ordinaire.
- 08 h 45
Vous ouvrez la vue de la semaine
Le ciblage a été posé une fois : métallurgie, Auvergne-Rhône-Alpes, plus de dix salariés, sans statut. Il se rouvre tel quel. Personne ne refait la liste.
- 09 h 00
Vous appelez ce qui est appelable
Une condition « Téléphone est renseigné » a mis en tête ce qui se compose tout de suite. Chaque appel se consigne dans la fiche en deux clics, avec ce qui s’est dit.
- 10 h 30
Vous écrivez à ceux qui n’ont pas décroché
La fenêtre de rédaction s’ouvre depuis la fiche. Le message part de votre adresse, avec votre signature. Il se range dans la fiche au moment de l’envoi.
- 11 h 15
Vous enrichissez les fiches sans coordonnée
Les entreprises intéressantes mais muettes partent dans la file de prospection. La recherche va chercher le site, le téléphone et l’adresse ; vous arbitrez ce qu’elle rapporte.
- 14 h 00
Les réponses sont déjà rangées
Les messages arrivés dans la matinée se sont rattachés seuls aux fiches concernées. Vous ne cherchez pas dans votre boîte, vous ouvrez les fiches qui ont bougé.
- 17 h 30
Vous posez les relances de la semaine prochaine
Une relance se pose depuis la fiche et se range dans l’agenda à sa date d’échéance. Rien à recopier ailleurs, rien à retenir.
Trois dépenses, un abonnement.
Les montants sont ceux qu’on nous cite, pas une étude : ce sont les ordres de grandeur d’une PME qui prospecte, pas une moyenne de marché.
Trame réunit les trois dans un seul abonnement, et ne facture ni au contact, ni à l’export.Le détail des forfaits
Ce qu’on nous demande avant de s’y mettre.
Dont la question de ceux pour qui Trame n’est pas fait.
Quelqu’un vous répond, en français, sans passer par un formulaire de qualification.
Nous écrireUn fichier est daté du jour où on vous le vend, il arrive en CSV, et il est mort à mesure que les entreprises changent d’adresse ou ferment. Ici la base est tenue à jour en continu, et surtout elle est dans l’outil où vous travaillez : ce que vous notez sur une entreprise reste attaché à elle, au lieu de vivre dans une colonne d’un tableur que personne ne rouvrira.
Non. Le cas le plus fréquent chez nous est une PME de dix à cinquante personnes où la prospection est faite par le dirigeant et une ou deux personnes, entre deux autres tâches. C’est précisément pour ça que le ciblage se garde sous forme de vue : quand on prospecte deux heures par semaine, on ne peut pas se permettre de refaire la liste à chaque fois.
Le temps d’ouvrir un espace et de poser deux conditions. Il n’y a rien à importer, rien à paramétrer, aucune donnée à migrer : la base est déjà là. C’est le seul test que nous demandons : tapez le nom d’une entreprise que vous connaissez et regardez sa fiche.
Oui. Les vues se partagent dans l’espace, les statuts sont communs, et l’historique de chaque entreprise est visible par toute l’équipe. Deux commerciaux ne travaillent donc pas sur deux listes différentes sans le savoir, et personne n’appelle une entreprise qu’un collègue a eue la veille.
Alors Trame n’est pas pour vous. La base est celle du registre français. Si votre prospection est majoritairement à l’export, l’outil ne vous apportera pas ce que vous cherchez.
Il ne reste qu’à ouvrir l’espace.
Votre marché est déjà chargé. Pas d’import, pas de paramétrage, pas de mise en route : vous vous connectez, vous cherchez un nom, vous travaillez.